Avril 1956 : Georges Yatridès expose à Paris et à Chicago et part chercher l’inspiration à Mexico

Article paru dans le progrès du 22 avril 1956 par Maurice Prony.

Des monts de l’Olympe aux buildings du Congo

Faire une incursion indiscrète dans la vie de Georges Yatridès qui n’a pourtant que vingt-cinq ans, frise la gageure !

Ne vient-il pas d’apprendre le jour ou lui-même était papa d’un magnifique poupon que son propre père qu’il croyait mort à la suite de la guerre, l’attendait à Mexico, impatient de découvrir un fils qu’il n’avait pas vu depuis plus de vingt ans !

 

1956-04 : Georges Yatridès expose à Paris et Chicago

 

1956 : Les belles expositions parisiennes

Georges Yatridès a présenté à la Galerie Voyelles, 36 rue des Saints-Pères, des sujets à personnages, des paysages et des natures mortes d’une distinction rare et d’une nette personnalité. Peints avec des glacis aux teintes sobres sur des fonds clairs amoureusement lissés, il sont simplifiés, dépouillés à l’extrême. L’esprit de recherche, la technique et la virtuosité du peintre sont remarquables.

Georges Yatridès mérite qu’on s’intéresse à lui et à sa peinture. Qu’il ait, en attendant mes sincères félicitations.

Helio Ilo Trabujo

1956-02 : Exposition à Paris à la galerie Voyelles

Février 1956 : Exposition à la galerie des Voyelles à Paris

En Février 1956, exposition personnelle Galerie des Voyelles à Saint-Germain des Prés
organisée par Madame Chastenet de Gery. Les critiques enthousiastes (Pierre Mornand, Hélios Ilo Trabujo, Anton Urrutia, Bethancourt, Jean Chabanon, André Warnod)  attirent des marchands d`Outre-Atlantique. Quatre, puis la totalité des peintures exposées est acquise par les International Galleries de Chicago.

 

Janvier 1956 : Galerie Charpentier à Paris

En janvier 1956 à Paris, MM. de Nacenta et de Masclary, responsables de Ia Galerie Charpentier, offrent d’exposer les peintures de Georges Yatridès.

Insatisfait et impatient, Georges Yatridès reprend l’ensemble de ses peintures consignées à la galerie. Aidé d‘un ami fidèle, Camille Jaubert propriétaire de l’Hôtel Laffont, rue Buffault, il part à la recherche d’une nouvelle galerie.

Vichy 1954 : article paru dans l’espoir

Article paru le 8 septembre 1954 dans le journal « L’espoir » à Vichy.

A la Galerie du Parc, c’est le jeune Georges Yatridès, d’origine grecque, qui nous propose une sélection de ses oeuvres. Ce sont des toiles d’une grande originalité et d’une grande richesse de coloris. Devant certains de ses tableaux, on se croirait devant un vitrail grâce aux coloris profonds et lumineux.

Nous avons beaucoup aimé « Jeune fille », « L’église du diable », « Cheval blanc d’Henri IV » et « Marais pourpre ».

Ce jeune peintre montre une forte personnalité qui ne fera sans doute que se confirmer.

J.D.

1954-09 : Première exposition à Vichy

1954 : Rencontre avec Armand Drouant

En 1954, Georges Yatridès rencontre Armand Drouant à Villefranche-sur-mer.
Une amitié se noue entre les deux hommes. Armand Drouant est Directeur de l’information Artistique et de la Galerie Drouant David du Faubourg Saint-Honoré. Il lui confirme, dans sa demeure Massouri, les perspectives d‘une carrière hors du commun.
50 nouvelles peintures en marqueront le début.

1951 : L’art abstrait chez Georges Yatridès

Démonstration magistrale dans les oeuvres de Georges Yatridès des valeurs
essentiellement décoratives de l‘art dit « abstrait », réalisée de 1948 à 1951.

Quelques exemples de tableau de cette période sont présentés ci-dessous :

  

Vous pouvez retrouvez l’ensemble des tableaux de cette période en consultant :

Les tableaux des années 40

Les tableaux des années 50

1950 : Rencontre avec Sacha Bourmeyster

En 1950 Georges Yatridès rencontre Sacha Bourmeyster, Professeur au Lycée de Lyon, puis par la suite à l‘Université Stendhal de Grenoble. Il est devenu un sémiologue de réputation mondiale à partir des années 80.
Il composera par la suite des ouvrages fondamentaux sur l’oeuvre de Georges Yatridès :

Georges Yatridès et son siècle, l’anti-picasso

Yatridès et la bible

Icônes interstellaires – Yatridès 1960 – Clarcke Kubrick 1968

1950-1953 : Jean Leymarie le guide dans son travail

Entre 1950 et 1953 Jean Leymarie, alors Conservateur du Musée de Grenoble l’éclaire sur ses propres recherches et le guide dans son travail. Plus tard, il sera connu au plan international, notamment pour ses travaux sur l’impressionnisme. Il fut ensuite directeur du Musée d’art moderne et directeur de la villa Medicis à Rome.

Jean Leymarie sur Wikipédia