Décembre 1984 : Exposition de Métallogrammes

Du 4 au 19 décembre 1984 à la Mairie de Corenc, au château de la Condamine, à lieu une exposition personnelle : Métallogrammes Iconographiques.

Sont alors présentés pour la première fois ses Métallogrammes Iconographiques réalisés par Jacques Mantello d’après certaines oeuvres originales de Georges Yatridès.

La ville de Corenc édite à cette occasion : « L’univers de Yatridès », ouvrage monographique prestigieux de 46 pages.

Exemples de Métallogrammes présentés lors de cette exposition :


Metallogramme le pain vivant cosmique


Metallogramme les marguerites ou l’offrande de l’aube

Voir plus de Metallogrammes

Mai 1984 : Parution dans Grenoble Mensuel N°8

Article écrit par Virgil Tanase en mai 1984 dans Grenoble Mensuel.

Extraits de phrases de Georges Yatridès :

« C’est ma fonction de voir les choses telles que les gens n’ont pas encore pu les apercevoir »

 

« Les images magnifiques que je reçois et qui se forment en moi je ne sais comment, sont dans ma tête d’une telle précision qu’il m’a fallu élaborer un métier pour pouvoir les transmettre. C’est un peu comme lorsqu’un chimiste découvre une nouvelle molécule et qu’il fasse réaliser de nouveaux instruments parce que ceux qu’il a, ceux qui se trouvent à sa disposition ne lui sont plus d’aucun secours, n’ayant pas la finesse nécessaire pour donner les images distinctes de ce qui existe à cette profondeur là. »

 

1984 : POLOGNE – Acheminement de matériel médical

1984 POLOGNE
Varsovie
Katowice
Wieliczka

La première donation de 1983 fut suivie d’une deuxième action entreprise par Georges Yatridès et Jacques Dechavannes, pour l’acheminement d’un matériel médical plus important, dont un scanner. Cela fut concrétisé dans l’anonymat afin de ne pas contrarier le développement de cette action, les intentions de celle de 1983 ayant été mal perçues et critiquées en France, notamment par MM. Boussac et Schurr, jusqu’à oublier la situation exsangue de la Pologne accueillant ces efforts avec un chaleureux enthousiasme.

L’incompréhension et Ia légèreté de MM. Boussac et Schurr qui se démarquent par leurs réactions, soucieux uniquement de la « cote de Yatrides » (voir notamment la lettre de Maître Pierre Blache du 18 juillet 1985).

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